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Mars Bleu : Ensemble pour le dépistage du cancer colorectal !

Mars Bleu : Ensemble pour le dépistage du cancer colorectal !

Le mois de mars est dédié à la prévention et promotion du dépistage du cancer colorectal.

Le cancer colorectal fait partie des cancers les plus fréquents (3e rang chez l’homme et 2e chez la femme) et représente la 2e cause de décès par cancer. Dans plus de 80%, il provient pourtant d’une tumeur bénigne qui évolue lentement et finit par devenir cancéreuse.

Grâce au dépistage organisé, les lésions précancéreuses peuvent être détecté avant qu’elles n’évoluent vers un cancer. Les cancers colorectaux sont détectés à un stade plus précoce. Les traitements sont ainsi moins lourds et les chances de guérison plus importantes. Ce programme contribue également à l’amélioration de la qualité des pratiques de dépistage et à la lutte contre les inégalités de santé. 

Pourtant, le taux de participation à ce dépistage est aujourd’hui bien trop faible, avoisinant seulement les 33%. L’objectif de la stratégie décennale est d’atteindre les 65% de participation pour le dépistage organisé du cancer colorectal à horizon 2025.

Les invitations sont, depuis début 2024, adressées par l’Assurance Maladie. Le patient peut ensuite retirer son test de dépistage selon la méthode de son choix :

  • Sur le site monkit.depistage-colorectal.fr
  • Auprès de son médecin (généraliste, gynécologue, gastro-entérologue) à l’occasion d’une consultation
  • Auprès de son pharmacien

Avant chaque remise de kit, des questions seront posées au patient afin d’évaluer son niveau de risque et de déterminer la meilleure modalité de dépistage le concernant.

En tant que professionnels de santé, votre rôle est important auprès des patients, pour promouvoir l’intérêt du dépistage organisé du cancer colorectal et favoriser le passage à l’acte.

Pour vous aider dans cette démarche, nous mettons à votre disposition un kit d’aide à la pratique reprenant, un ensemble d’information et outils sur le dépistage organisé du cancer colorectal (DOCCR) :

Supports d’informations DOCCR pour les professionnels :

Diaporama national de présentation du programme de dépistage organisé du cancer colorectal – 2023

Page du site internet de l’INCa dédiée aux professionnels de santé

Page du site internet de l’Assurance Maladie dédiée aux professionnels de santé

Page concernant le dépistage organisé du cancer colorectal de notre site internet

Supports d’informations pour vos patients :

Affiche – Dépistage du cancer colorectal

Dépliant – Dépistage du cancer colorectal

Mode d’emploi du test de dépistage du cancer colorectal

Page du site internet de l’INCa destiné au dépistage du cancer colorectal

Site dédiée à la remise du kit de dépistage du cancer colorectal

Bande dessinée en « Facile à lire et à comprendre » (FALC)

Vidéo INCa « Qui, quand, comment ? »

Vidéo INCa « pourquoi se faire dépister ? »

La minute dépistage du cancer colorectal

Supports de prévention et recommandations :

Cancer colorectal :

Site dédié pour s’informer – INCa

Tous cancers :

• Outil web « Contre les cancers, vos conseils dépistage » – INCa :

Lien vidéo tutoriel

Lien outil web

Outil web : « Prévention cancers le test » – INCa

Vidéo «  Nous ne sommes pas impuissants face aux cancers ! » – INCa

Site web Mangerbouger.fr « Les recommandations sur l’alimentation, l’activité physique et la sédentarité »


L’Arrêté du 16 janvier 2024 relatif aux programmes de dépistages organisés des cancers est publié !

L’Arrêté du 16 janvier 2024 relatif aux programmes de dépistages organisés des cancers est publié !

Information destinée aux professionnels de santé

Le Ministère du travail, de la santé et des solidarités, a publié le 16 janvier 2024 l’Arrêté relatif aux programmes de dépistages organisés des cancers.

Vous pouvez le télécharger ici.

Ce qui change en pratique en 2024 ?

Pour le dépistage organisé du cancer du sein :

À partir du 1er janvier 2024, les femmes concernées par le dépistage organisé du cancer du sein sont invitées par l’Assurance Maladie à réaliser une mammographie de dépistage, prise en charge à 100 %.

Les relances au dépistage sont désormais dématérialisées et déposées dans le compte ameli. Une première relance est adressée 6 mois après la 1re invitation. Une 2e relance intervient 6 mois plus tard si la femme n’a pas réalisé sa mammographie dans l’intervalle. Les patientes ne disposant pas de compte ameli reçoivent les relances par voie postale. Contrairement à l’invitation, ces relances ne comprennent pas d’étiquettes. Si votre patiente ne dispose plus de son invitation avec étiquettes, elle peut s’adresser à sa CPAM/CGSS au 36 46 (service gratuit + coût de l’appel) afin qu’une nouvelle invitation lui soit adressée. Les étiquettes ne sont pas obligatoires mais facilitent l’identification et le suivi des patientes, les informations contenues pouvant être complétées de façon manuscrite sur la fiche d’identification.

Les médecins traitants disposeront sur amelipro, courant 2024, de la liste de leurs patientes qui n’ont pas réalisé leur mammographie de dépistage.

Pour le dépistage organisé du cancer colorectal :

À partir de 2024, vos patients de 50 à 74 ans concernés par le dépistage organisé du cancer colorectal sont invités par l’Assurance Maladie.

Désormais, la 1re relance et la 2e relance (lorsqu’elle ne comporte pas de kit) sont dématérialisées et déposées dans le compte ameli du patient. Contrairement à l’invitation, ces relances ne comprennent pas d’étiquettes.

Si votre patient ne dispose plus de son invitation avec étiquettes, il peut s’adresser à sa CPAM/CGSS en appelant au 36 46 (service gratuit + coût de l’appel) afin qu’une nouvelle invitation lui soit adressée.

Les modalités de réception des résultats par le patient évoluent également : un lien lui est envoyé par SMS, sous réserve qu’il ait renseigné son numéro de téléphone sur la fiche d’identification. À défaut, il recevra ses résultats par courrier.

Les médecins traitants disposeront sur amelipro, courant 2024, de la liste de leurs patients qui n’ont pas réalisé leur dépistage.

Pour le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus :

Depuis janvier 2024, les invitations au dépistage du col de l’utérus sont adressées par l’Assurance Maladie aux patientes n’ayant pas réalisé le dépistage dans les délais recommandés.

Désormais, pour les patientes disposant d’un compte ameli, l’invitation est dématérialisée et déposée dans le compte, où elle est conservée durant 6 mois. Les patientes qui ne disposent pas de compte ameli reçoivent une invitation par voie postale, mais sans étiquettes.

En conséquence, pour les 2 formats, les invitations à ce dépistage ne comportent plus d’étiquettes. La prise en charge à 100 % de l’analyse du prélèvement est ouverte sur simple renseignement de la case « Dépistage organisé » de la fiche de demande d’examen.

Si vous réalisez vous-même le prélèvement cervico-utérin, il vous suffit donc de cocher sur la feuille de demande d’examen la case mentionnant que votre patiente est invitée au dépistage organisé du cancer du col de l’utérus.

Pour améliorer la participation au dépistage organisé du cancer du col de l’utérus, l’Assurance Maladie adresse aux médecins traitants la liste de leurs patientes qui n’ont pas effectué ce dépistage. Les informations fournies aux médecins traitants leur permettront d’identifier leurs patientes éligibles au dépistage organisé, afin d’échanger avec elles.

Dans le cadre du programme national de dépistage organisé du cancer du col de l’utérus, l’analyse de l’examen cytologique et du test HPV réalisés lors du prélèvement cervico-utérin de dépistage sont pris en charge à 100 % par l’Assurance Maladie, sur présentation de l’invitation – y compris au format dématérialisé.

Pour les Centre Régionaux de Coordination des Dépistages des Cancers (CRCDC) ?

Les CRCDC se recentrent sur leurs missions de :

  • suivi des personnes dépistées pour l’ensemble des programmes de dépistages organisés
  • organisation de la seconde lecture des mammographies dans le cadre du dépistage organisé du cancer du sein
  • information et de formation des professionnels de santé
  • organisation d’actions d’aller-vers collectives, en lien avec les organismes d’assurance maladie et les autres acteurs locaux

Une question ? N’hésitez pas à nous contacter.

Source : Legifrance, Caisse National d’Assurance Maladie.


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Le dépistage du cancer du col de l’utérus : un ensemble d’outils pour favoriser l’information et le passage à l’acte du grand public !

Chaque année, le dépistage permet de détecter 32 000 lésions précancéreuses et cancéreuses et plus de 3100 cancers. Ce cancer reste à l’origine de 1 100 décès annuels.

Grâce au dépistage régulier, des femmes de 25 à 65 ans, associé à la vaccination des filles et des garçons dès 11 ans contre les papillomavirus humains, ce cancer pourrait être éradiqué. Toutefois, plus de 40% des femmes concernées ne réalisent pas, ou pas régulièrement, ce dépistage.

Pour favoriser le passage à l’acte et lutter contre les inégalités d’accès aux soins, il demeure essentiel de continuer à les informer sur les bénéfices de cet examen et sur les différents professionnels de santé habilités à réaliser l’examen.

Pour cela, l’INCa développe de nombreux formats d’information permettant à chacune d’entre elles de comprendre les enjeux de ce dépistage qui peut leur sauver la vie :

Il est également important de rappeler que l’examen peut être réalisé par plusieurs professionnels de santé : gynécologue, médecin généraliste, sage-femme et dans des multiples lieux de santé : centre de santé, centre mutualistes, centre de planification ou un hôpital, mais également dans certains laboratoires de biologie médicale (sur prescription). Cette information est encore plus importante dans les régions où la densité médicale est faible. La diversité des professionnels de santé habilités à réaliser l’examen permet de garantir une équité d’accès à ce dépistage.

Pour identifier rapidement l’un de ces professionnels de santé et prendre rendez-vous, un nouvel espace d’information JeFaisMonDepistage.e-cancer.fr est disponible.

Un dépistage régulier de toutes les femmes concernées permettrait de réduire significativement le nombre de cas de cancers du col de l’utérus. Grâce au dépistage, 90% de ces cancers pourraient être évités.

Ensemble, luttons contre le cancer du col de l’utérus.

Source : Institut National du Cancer


Mois Sans Tabac : Arrêter de fumer pour réduire le risque de cancers

Mois Sans Tabac : Arrêter de fumer pour réduire le risque de cancers

L’opération Mois Sans Tabac a lieu tous les ans en Novembre dans le but d’aider les fumeurs à relever le défi d’arrêter de fumer pendant 1 mois, puis d’arrêter totalement.

De nombreux outils et conseils sont mis à disposition des personnes inscrites. Les inscriptions peuvent encore se faire sur le site du Mois Sans Tabac.

Il n’est jamais trop tard pour arrêter.

En novembre, ou même après, il est toujours temps de prendre la décision d’arrêter, pour prendre soin de sa santé. De nombreux outils sont à disposition du grand public, toute l’année sur le site Tabac Info Service.

Vous êtes professionnel et souhaitez aider vos patients dans cette démarche d’arrêt ? Rendez-vous sur l’espace pro de Tabac Info Service.


Papillomavirus (HPV) : campagne de vaccination pour les collégiens de Normandie

Papillomavirus (HPV) : campagne de vaccination pour les collégiens de Normandie

Une campagne nationale de vaccination contre les papillomavirus humains (HPV) en milieu scolaire est mise en place dans les collèges depuis la rentrée 2023.

En Normandie, un dispositif de vaccination contre les HPV au collège existe depuis 2019 auprès des élèves de 5e. Ce dernier avait été mis en place par l’Agence Régionale de Santé et l’Académie de Normandie, en partenariat avec les centres de vaccination habilités, coordonnés et financés par l’ARS Normandie.

Les actions déjà déployées par l’ARS Normandie en direction des jeunes adolescents et de la vaccination contre les HPV confirment l’efficacité d’une telle organisation sur l’acceptabilité et l’accessibilité de la vaccination. Dans le cadre de la campagne nationale, le dispositif de vaccination au collège est encore amplifié en Normandie depuis la rentrée scolaire 2023.

Pour tout savoir sur cette campagne et son déploiement en Normandie, rendez-vous sur le site de l’ARS Normandie : https://www.normandie.ars.sante.fr/papillomavirus-hpv-campagne-de-vaccination-pour-les-collegiens-de-normandie

La vaccination contre les HPV fait partie des méthodes de prévention complémentaires du cancer du col de l’utérus.

Pour rappel, les recommandations sont les suivantes :

  • Entre 11 et 14 ans, il est recommandé aux filles et aux garçons de se faire vacciner contre les HPV (un rattrapage est possible jusqu’à 19 ans)
  • De 25 à 29 ans, il est recommandé aux femmes de réaliser deux examens cytologiques à un an d’intervalle puis 3 ans plus tard si le résultat des deux premiers est normal,
  • De 30 à 65 ans, il est recommandé aux femmes de réaliser un test HPV tous les 5 ans, à débuter 3 ans après le dernier examen cytologique normal ou dès 30 ans en l’absence de dépistage antérieur.

Retrouvez plus d’infos sur notre page dédiée au dépistage organisé du cancer du col de l’utérus.


Contre les cancers HPV*, il existe un vaccin sûr et efficace

Contre les cancers HPV*, il existe un vaccin sûr et efficace

Chaque année en France, 6 400 nouveaux cas de cancers sont liés aux papillomavirus humains* (HPV). Pourtant il existe une vaccination sûre et efficace recommandée pour les filles et les garçons dès l’âge de 11 ans. Les élèves de 5e des collèges publics et des collèges privés sous contrat volontaires pourront bénéficier d’une vaccination gratuite, sous réserve de l’autorisation de leurs parents.

Les vaccins contre les infections à HPV ont été introduits dans de nombreux pays dans le monde depuis les années 2006/2007 (86 pays y ont recours en 2016). En 2018, tous les pays d’Europe ont introduit la vaccination contre les HPV dans leur programme national. Grâce à cela, on dispose aujourd’hui de données solides en vie réelle démontrant l’efficacité des vaccins sur la réduction de l’incidence des cancers invasifs du col de l’utérus, des lésions précancéreuses, des infections HPV et des verrues ano-génitales en comparaison avec la situation pré-vaccinale.

Après plus de 10 ans d’expérience, on sait que cette vaccination est sûre. À ce jour, plus de 100 millions d’enfants et d’adolescents ont été vaccinés dans près de 80 pays.

Ce vaccin est très bien surveillé et sa production est très maîtrisée. Non seulement il protège de façon constante contre les cancers mais il est très bien toléré.

L’impact de la vaccination est d’autant plus important que le nombre de jeunes vaccinés (couverture vaccinale) est élevé.

Il est recommandé de faire vacciner les enfants dès 11 ans pour garantir une plus grande efficacité du vaccin.

  • entre 11 et 14 ans : deux doses, de 6 à 13 mois d’intervalle seront nécessaires
  • un rattrapage est possible entre 15 et 19 ans : trois doses en 6 mois seront nécessaires.

Le respect du schéma vaccinal est nécessaire pour une meilleure réponse immunitaire.

Retrouvez plus d’infos sur https://www.e-cancer.fr/Comprendre-prevenir-depister/Reduire-les-risques-de-cancer/Vaccination-contre-les-cancers-HPV

Pour éviter les cancers de demain, c’est aujourd’hui qu’il faut agir !

https://www.e-cancer.fr/


Nouveau dépliant INCa – Dépistage du cancer du sein

Nouveau dépliant INCa – Dépistage du cancer du sein

L’Institut National du Cancer vient de publier un dépliant d’information simplifié sur le dépistage du cancer du sein et les modalités pratiques du test.

Cet outil imprimable de 6 pages A4 (page à page) a pour vocation d’aider à communiquer sur les dépistages auprès de personnes en situation de handicap ou ayant des difficultés de compréhension.


Nouveau dépliant INCa – Dépistage du cancer colorectal

Nouveau dépliant INCa – Dépistage du cancer colorectal

L’Institut National du Cancer vient de publier un dépliant d’information simplifié sur le dépistage du cancer colorectal et les modalités pratiques du test.

Cet outil imprimable de 6 pages A4 (page à page) a pour vocation d’aider à communiquer sur les dépistages auprès de personnes en situation de handicap ou ayant des difficultés de compréhension.


Le dépistage du cancer colorectal, comment ça se passe ?

Le dépistage du cancer colorectal, comment ça se passe ?

Le cancer colorectal, ou cancer du côlon-rectum, touche chaque année plus de 43 000 personnes en France (dont environ 23 000 hommes et 20 000 femmes). Il est responsable de plus de 17 000 décès par an.

Pourtant, détecté tôt, un cancer colorectal se guérit 9 fois sur 10.

Dépister ce cancer est simple grâce au test immunologique. Ce test rapide et efficace, est à faire chez soi. Il s’adresse aux femmes et aux hommes, de 50 à 74 ans, invités tous les 2 ans par courrier au programme national de dépistage du cancer colorectal et ne présentant ni symptômes, ni antécédents personnels ou familiaux de polype, de cancer ou de maladie touchant le côlon ou le rectum, ni facteurs de risque particuliers.

En pratique, le dépistage du cancer colorectal, comment ça se passe ?

Entre 50 et 74 ans, vous êtes invité par courrier, tous les 2 ans, à réaliser un test immunologique de dépistage du cancer colorectal. Ce courrier vous est envoyé par votre Centre régional de coordination des dépistages des cancers.

Vous pouvez vous procurer le test de dépistage par la méthode de votre choix : 

  • Auprès de votre médecin (généraliste, gastro-entérologue…)
  • Auprès de votre pharmacien

Quel que soit votre choix, avant la remise du test, des questions vous seront posées sur vos antécédents personnels et familiaux afin de déterminer si ce test vous concerne. Si vous n’êtes pas concerné, votre médecin pourra vous orienter vers les modalités de dépistage ou de surveillance adaptées à votre situation.

Si vous n’avez pas reçu cette invitation, vous pouvez nous contacter ou consulter votre médecin ou votre pharmacien.

Source : INCa